Interview : quelques bons conseils d’anciens participants avant le départ de la course

Le grand jour se rapproche, c’est le moment de lire une dernière fois des témoignages d’anciens participants pour quelques derniers conseils ! Morgane, Eve, Mary (grande gagnante), Mathilde et Caroline ont toutes réussi à rejoindre Florence l’an dernier en moins de 36h et nous partagent leurs aventures.

 

  1. Des conseils cruciaux : Comment sortir de Bordeaux ?

 

Unanimement : se mettre près de la rocade et semer les autres équipes !

 

Selon l’itinéraire choisi il faut se rendre au plus vite vers la rocade de Bordeaux dans la direction choisie en utilisant les transports en commun. Donc prendre le tram ou le bus vers Lormont nous a permis de croiser des chauffeurs prenant la route pour sortir de Bordeaux et prendre la route pour un premier trajet assez long.

 

Et dernier conseil de Morgane : Se positionner près de la rocade, certes, mais tout en passant par le marché des capus idéalement pour se faire une réserve de fruits (indispensable pour les vitamines pour la course !)

 

 

  1. Le matériel INDISPENSABLE ?
  • Prévoir des marqueurs, plusieurs grandes pancartes, une carte, des vêtements pour tous les temps, un jeu de cartes pour passer le temps au bord de la route!
  • Customiser à fond avec des couleurs, dessin, petites étoiles de l’Europe etc.
  • Une grande ardoise c’est le bon plan, on peut la retourner / modifier les villes au fur et à mesure du voyage. Des accessoires/drapeaux pour se faire remarquer !
  • Un kway…
  • Ne pas hésiter à avoir un carton écrit « Course caritative » et le traduire pour les autres pays

 

  1. Les plus beaux paysages : (bien que la route soit différente de l’Italie, cette année vous allez aussi traverser la France, peut-être voir le beau lac de Constance, les montagnes Suisses…) pensez-y en choisissant votre itinéraire:

Pour Morgane, Caroline et Eve, ce fut les Alpes au petit matin (comme quoi se lever très tôt le dimanche matin pour reprendre la course, même si ça pique les yeux c’est que du bonheur). Pour sa coéquipière, Mathilde, la mer à côté de Gènes fut la plus belle surprise ! Mais surtout, parfois, il ne faut pas se focaliser sur un trajet, il faut savoir saisir les opportunités qui se présentent ! 

Pour l’équipe de Mary cela aurait aussi surement été la traversée des Alpes.. mais stop la nuit, donc pas de vue ! (et oui pour profiter des plus beaux paysages, ne voyagez pas la nuit ! mais profitez la journée)

 

 

  1. Les moments entre co-équipiers : car oui vous allez vivre une expérience unique ensemble, et c’est avec cette/ces personne(s) que vous allez partager les meilleurs… comme les pires moments :

Unanimement encore, toutes  ont vu leurs liens d’amitié se renforcer avec la course, on apprend à connaître la personne et rester motiver, être là pour son coéquipier lorsque celui-ci se démotive. En duo c’est facile de se remotiver mutuellement, et si les deux Eurosteppeurs se démotivent en même temps ça reste des moments de craquage nerveux très drôles. Le fait de pouvoir suivre les autres équipes en temps réel motive (suivez la carte intéractive !) aussi, unis dans l’adversité !

Tellement prises par la course, Eve et Caroline ne voulaient plus que la course s’arrête : Même dans les moments un peu durs au bord de la route sans trouver de voiture pendant plus de 2h on n’a jamais baissé les bras et ça partait toujours à la rigolade au lieu de désespérer, c’est ça les “good vibes”. A l’arrivée à Florence, on ne voulait même plus que ça s’arrête

 

  1. Eurostep, une aventure humaine, la solidarité européenne :

Au niveau de la course, on est vraiment tombé sur tous types de conducteurs : du vieux portugais qui rentrait de soirée, à la famille qui faisait le tour du monde avec son camping-car ! Les gens sont vraiment hyper à l’aise et mettent à l’aise, une fois monté dans chacune des 19 voitures que l’on a prises, ON FAISAIT PARTIE DE LA FAMILLE !

 

Voilà de quoi méditer avant votre départ Samedi Place de la Victoire…